Plongée sous-glace au lac lioson
Dimanche, 22 Mars 2009 20:08

Le samedi matin départ pour le col des Mosses situé dans les Alpes vaudoises. Nous retrouvons Myriam et Sébastien de l'école de plongée Deep-Turtle. La matinée débute par le chargement du matériel de plongée sur le ratrack.

Matériel de plongée chargé sur le ratrack avant la montée au lac Lioson

 

Quant à nous, nous chaussons des raquettes et entamons l'ascension depuis le col des Mosses. Il nous faudra un petit peu moins d'une heure pour rejoindre le lac situé à un peu plus de 1800m d'altitude.

Panneau 1850m d'altitude du lac Lioson situé vers le refuge

 

Nous nous préparons pour notre première plongée, lors de la préparation du matériel dans le refuge un peu d'humidité est visible à l'intérieur d'un des manomètres de Myriam, nous nous dirigeons ensuite vers le trou où la glace a été à nouveau cassée pour permettre la mise à l'eau. Vu de la surface il est sombre et les montagnes environnantes se reflètent à la surface.

 Trou dans la glace vu depuis la surface

 

Je me mets à l'eau le premier, Myriam me suit peu après, un des seconds étages (celui qui avait de l'humidité dans le mano) n'est pas orienté correctement et fuse lors de la mise à l'eau, ce qui aura pour conséquence de faire givrer rapidement le premier étage. L'eau étant proche de zéro degrés il faudra un bon moment pour que l'on puisse ouvrir à nouveau la bouteille. Enfin nous pouvons partir, il y a une couche de plus d'1.40m de glace qui recouvre le lac.

Au dessous nagent des salmonidés dans les quelques rayons de soleil qui se faufilent par le trou. La première impression est qu'il fait très sombre, puis en s'éloignant du trou nos yeux s'habituent et la féérie d'une plongée sous-glace est présente. Nos bulles longent le plafond et tentent de s'échapper par les quelques interstices présents dans la glace.

Myriam en plongée sous-glace dans le lac Lioson

 

Vu de dessous les trous sont lumineux et une ambiance bien particulière se dégage des milles reflets du soleil et de cette teinte bleutée si caractéristique.

Nous suivons la corde de trou en trou et au bout d'environ 25 minutes nous avons fait le tour. C'est un peu l'embouteillage à la sortie entre ceux qui souhaite entrer dans l'eau et ceux qui souhaitent en sortir. Finalement je retourne faire un tour seul pendant un quart d'heure avant de sortir de l'eau. Il faut dire cette nouvelle combinaison de plongée SF Tech avec son sous-vêtement Weezle est d'un confort impressionnant et protège incroyablement bien du froid, et je me sens à l'aise pour rester encore un bon moment dans cette eau qui ne dépasse pas les 2 degrés.

Trou dans la glace vu depuis le fond

 

Retour au refuge où nous mangeons les classiques spaghetti à la sauce bolognaise. L'après-midi nouvelle plongée, nous faisons à nouveau le tour des trous, mais cette fois dans l'autre sens. Le soir la traditionnelle fondue au fromage aura raison de notre appétit. Après une telle journée je ne fais pas long feu et je vais me coucher. Un stalactite de glace orne le devant de notre fenêtre.

Le refuge du lac Lioson où nous passons la nuit

 

Le lendemain matin, je suis réveillé tôt et je vais traîner au réfectoire en attendant le petit déjeuner. Après ce premier repas nous nous préparons pour la plongée; Nous nous mettons à l'eau et cette fois nous descendons vers le fond du lac et nous nageons au milieu des poissons. Puis nous prenons la direction du deuxième trou et arrivé à sa proximité c'est à cet instant que le soleil choisi de contourner la montagne et de venir frapper le fond brunâtre et vaseux de ses vifs rayons. Puis nous remontons à proximité de la surface et palmons vers le troisième trou juste sous la couche de glace. Au retour au premier trou c'est l'embouteillage et je repars à nouveau faire un tour seul. Des poissons nagent dans le soleil et après mettre immiscé au sein du banc je décide d'aller explorer les abords du trou. Un tronc d'arbre couché ici, une souche d'arbre là, à côté des blocs de roches, et tout d'un coup une truite minuscule qui se cachait décampe à mon arrivée.

A midi nous mangeons du gratin dauphinois avec un gigot d'agneau, puis ensuite nous allons ranger nos affaires en vue de la descente au col. Une fois le matériel chargé dans le ratrack, nous prenons des luges et c'est partit pour une descente d'enfer à toute allure. En quelques minutes nous voici de retour à nos voitures.

 
Test combinaison étanche SF Tech
Samedi, 13 Décembre 2008 16:23
Cédric à la sortie de l'eau avec son étanche SF Tech

Voilà quelques mois que j'envisage d'acheter une nouvelle combinaison étanche. Ma Dive System, qui a rétréci au lavage, ne me permettait guère plus que de mettre de fins sous-vêtements. Elle arrivait aussi fièrement sur ses 8 années d'utilisation et donc il était temps d'envisager autre chose.

Après avoir prospecté sur la toile, je décide de choisir une combinaison étanche SF Tech. Pas mal de plongeurs spéléos (réputés pour être des gens soigneux avec leur matériel Smile ) et de plongeurs techniques ont déjà opté pour une de ces combinaisons, bien qu'elles soient tout à fait adaptées à un usage moins rude.

Le week-end dernier en montant sur Fribourg à l'occasion de la St Nicolas, je me suis rendu chez Franz (le boss de SF Tech) aux Paccots, pour une séance d'essayage. Il m'avait préparé une combinaison de taille M, qui s'avérera un peu petite, néanmoins une combinaison taille L m'ira bien. Comme cette dernière n'était pas totalement achevée (montage des purges et collage de la sous-cutale) et que j'étais déjà en retard je ne suis pas reparti avec, mais le lendemain je suis allé la chercher car Franz l'avait terminée. Il m'a aussi monté du même coup ma purge pipi Halcyon et ajusté ma collerette. J'ai choisi cette combinaison sur plusieurs critères : solidité et bonne finition, souplesse du néoprène compressé 2mm, inflateur et purge de qualité (Apeks), fermeture éclair frontale, rockboots, rapport qualité / prix.

 

Sac contenant la combinaison étanche SF Tech, les rockboots et la cagoule
Sac SF Tech qui contient l'étanche, les rockboots et la cagoule

 

N'étant pas fan des gants RoLock car je trouve les bagues difficiles à fermer seul et le bleu des gants particulièrement affreux, j'ai commandé chez Kallweit Tauchtechnik en Allemagne des gants étanches Dryglove et sous-gants en néoprène, le système de bagues m'ayant semblé ingénieux. Après les avoir reçu hier je les ai monté en environ 10 minutes, néanmoins il faut absolument graisser le joint torique rouge, sinon impossible de les fermer correctement. Direction la chambre à coucher et un premier essai au sec : j'enfile la Weezle Extreme Plus, les chaussettes Weezle... il commence à faire rudement chaud, j'ouvre tout grand la fenêtre... je continue avec la combinaison, je mets les gants et reste plus qu'à aller me voir dans la glace : Miroir ! Ô mon beau miroir ! Dis moi qui est le plus beau ! (je tairai la réponse que ce beau miroir m'a donnée Tongue out )

C'est le grand jour ! Aujourd'hui, après un passage au Centre de Sports Sous-Marins de Morges pour gonfler mon bi, cap sur Rivaz Gare pour une plongée test. Arrivé sur place je sors mon matériel, pas grand monde. Une personne du club des têtards de Fribourg vient un peu après pour préparer leur traditionnelle plongée de Noël. Je retourne dans la voiture et à cet instant commence un grand moment de solitude : arriver à mettre cette saleté de cathéter externe ! Ca me serre et le dérouler est franchement désagréable, mais bon à force de tirer dessus pour élargir le diamètre du bidule en latex ça fini par rentrer (note : acheter au moins une taille au-dessus... sans prétention aucune Cool ). Reste à enfiler la combinaison, la fermer (bien pratique la fermeture frontale, plus besoin de chercher un passant et au niveau des épaules c'est plus souple), les gants, le bi, les palmes, le masque et direction le rivage.

 

Vue du Leman et des montagnes enneigées
Vue du Léman au dessus de Rivaz

 

Il fait un soleil magnifique et les montagnes enneigées ajoutent au charme de la mise à l'eau. Un petit crachat dans le masque pour éviter la buée et puis je mets mes palmes. Je dégonfle le gilet et malgré tous mes efforts il m'est impossible de descendre, je flotte comme un bouchon. Je me suis dis que j'allais d'abord essayer avec le lestage que j'utilisais pour mon ancienne combinaison, mais la il me faut vraiment plomber plus. Retour à la voiture et j'ajoute 4 Kg de lest au 4Kg que j'avais déjà. 2ème mise à l'eau et cette fois c'est la bonne. Au palmage je suis nettement moins hydrodynamique qu'avec ma précédente étanche, par contre je remarque immédiatement que la combinaison est très souple et que la Weezle possède un bon pouvoir isolant. Quant aux chaussettes Weezle c'est tout simplement le pied géant de ne pas ressentir le froid malgré une eau à 8 degrés.

Je descends gentiment le long de la pente et je rejoins la falaise vers 30m, vu qu'il s'agit de ma première plongée avec cette combinaison je préfère rester hors des paliers et à une profondeur raisonnable. Je vais donc suivre le haut de la falaise. Une multitude de perches nagent en dessous de moi. La visibilité est plutôt bonne et par moment je vois le pied de la falaise. Arrivé au bout de la falaise je rebrousse chemin et retourne tranquillement en direction de la plage. Je n'ai croisé personne, ça change des mois d'été ! A la remontée il faut que je purge régulièrement, en effet la Weezle emprisonne pas mal d'air et ça se vide bien plus lentement qu'avec mon ancienne combinaison. Sur la fin de ma plongée je me dis que c'est le moment de tester la purge pipi, quand il faut y aller, il faut y aller ! On se détend, on essaie de lâcher une goutte, pas si évident que cela, ah voilà ! Ca sort ! Je vois l'eau troublée par mon urine du fait de la différence de température. Comme c'est agréable de sortir de l'eau sans devoir courir vers l'arbre le plus proche ou les WC.

De retour à la voiture toujours pas grand monde, mais petit à petit des membres du club des têtards arrivent. Après avoir discuté un peu, je range mon matériel et retour à la maison.

Pour résumer : la combinaison étanche SF Tech me convient, je suis bien avec et les sous-vêtements Weezle c'est vraiment chaud. Du côté des gants, une fois les bagues graissée c'est facile à mettre et à ôter seul, par ailleurs vu comme est construite la bague il est improbable qu'elle s'ouvre accidentellement. Quant à la purge pipi cette première vidange lacustre m'a enchanté.

Vivement la prochaine plongée ! Peut-être demain Wink

Quelques détails en photo :

Logo SF Tech sur la manche de l'étanche
Logo SF Tech sur la manche droite de l'étanche
 
Collerette en latex avec sa protection
Collerette en latex avec sa protection
 
Purge Apeks sur la manche de l'étanche
Purge Apeks sur la manche gauche de l'étanche
 
Inflateur Apeks sur le torse de l'étanche
Inflateur Apeks sur le torse de l'étanche
 
Purge pipi Halcyon extérieur
Purge pipi Halcyon extérieur
 
Purge pipi Halcyon intérieur
Purge pipi Halcyon intérieur
 
Bague Kallweit Dryglove montée
Bague Kallweit Dryglove montée
 
 Gant Kallweit Dryglove
Gant Kallweit Dryglove

 

 
Duopack plongée pour le week-end
Dimanche, 08 Mars 2009 19:25

Stéphane a reçu dernièrement sa Tillytec Maxi-Light, et malgré le fait qu'il ne possède pas (encore) une belle combinaison étanche, l'envie était forte d'aller faire trempette. Nous décidons donc par un samedi après-midi ensoleillé (ça change de la pluie habituelle) d'aller plonger sur le tombant du château de Chillon.

Arrivés sur place nous allons au bord de l'eau et j'explique à Stéphane comment est le site et le déroulement de la plongée. Retour à la voiture pour préparer nos bi et mettre nos combinaisons. En plein soleil, lors de la préparation, la Weezle est terriblement chaude..un peu trop pourrais-je dire.

Une fois prêts nous marchons depuis la route jusqu'à la petite plage.  Le temps de reprendre notre souffle et de finir de nous préparer et nous sommes dans l'eau.

La descente se fait sans soucis, Stéphane s'équilibre au fur et à mesure. Arrivés sur 30m nous continuons à longer le tombant et admirons les surplombs. La visibilité est correcte, ce qui nous permets de bien profiter du spectacle.

La Tillytec de Stéphane éclaire vraiment bien. Pour avoir eu pendant des années un phare halogène 50, elle tient facilement la comparaison, tout en étant plus compacte et éclairant d'une lumière blanche fort agréable.

Stéphane arrivant déjà sur ses 70 bars, il est temps de remonter. Nous sortons à proximité du petit port du château, escaladons les quelques marches et grimpons les raides escaliers et retournons à notre véhicule. La plongée donnant faim et soif, nous nous arrêterons à l'auberge des deux arches dorées (McDo).

Après une bonne nuit de sommeil, je me décide à aller plonger seul à Rivaz en ce dimanche matin. Comme le matériel est resté en grande partie dans la voiture, je suis prêt en un éclair. J'arrive à Rivaz, plusieurs plongeurs sont sur site et c'est presque un défilé de combinaisons étanches SFtech, au moins 3 plongeurs en sont équipés, si je m'exclus du lot. Je sors ma combinaison de son sac, elle est humide à l'intérieure (c'est cela de la laisser en vrac), mais avec la Weezle cela ne pose pas vraiment de problèmes et je ne ressens pas cette humidité.

Bi sur le dos je vais m'immerger. Quatre autres plongeurs sont dans l'eau et se préparent aussi à y aller. Après les vérifications d'usage c'est parti, je prends le cap du bas de la falaise. L'ordinateur indique que je descend, l'eau est si claire aujourd'hui que passé 45m je n'ai toujours pas besoin de mon phare. Je me balade sur les blocs au bas de la falaise et rencontre deux autres plongeurs. Je poursuis mon chemin en suivant le bas de la falaise, une petite lotte ici, quelques écrevisses là. Je remonte gentiment et arrivé au bout je rejoins le haut de la falaise sur environ 15m et retourne en direction de la plage. A proximité du point de sortie, je rencontre un autre plongeur en train de faire ses paliers. Il aura fini ses paliers un poil avant moi.

Je sors de l'eau et rentre dans mon petit nid douillet.

 

 
In memoriam - Luca - Il Bombarolo
Mardi, 03 Mars 2009 00:07
Tortue logo de Luca

Salut Luca ! 

Déjà 5 ans que tu nous a quitté. Saches que tu vis toujours dans nos cœurs et que nous pensons à toi lors de nos excursions subaquatiques.

Je garde un très bon souvenir de nos plongées et pour ceux qui ne te connaissent pas je me permets de publier quelques photos de toi :

Luca sur le bateau
Luca sur le bateau

Luca et la copulation des écrevisses
Luca et la copulation des écrevisses

Luca à Meillerie
Luca à Meillerie

Luca en mer Méditerranée
Luca en mer Méditerranée

Tortue avec carapace jaune située à Hermance en hommage à Luca
Tortue jaune à Hermance en hommage à Luca

Les copains venus plonger il y a 5 ans
Les copains venus plonger il y a 5 ans pour te rendre hommage

 

 
Plongée au Trimix à Chillon
Dimanche, 01 Février 2009 21:35

Tout d'abord j'ai été un peu paresseux. Je n'ai pas raconté ma plongée effectuée il y a deux semaines. En effet Stéphane m'a invité chez lui en vue de manger des lasagnes (miam !). Après le repas nous sommes allés au Duzillet pour effectuer une plongée sous glace, une nouvelle expérience pour Stéphane et sa vingtième plongée en tout et pour tout (félicitations).

En arrivant sur place la glace depuis la semaine précédente avait reformé une bonne couche qui tenait sans problème mon poids. Il a fallut sauter sur la glace pour trouver enfin un endroit où elle se décide à céder, ce qui a permis d'élargir petit à petit le trou en vue de nous permettre une mise à l'eau aisée.

J'avais mes deux dévidoirs habituels : le Dive Rite et ses 120m de fil (une horreur qui s'emmêle facilement) et celui d'OMS et ses 60m (lui pas de soucis). Nous attachons les dévidoirs à un arbre sur la berge et départ sous la glace.

Je n'ai pas précisé mais Stéphane est du genre téméraire, voir complètement fou Tongue out ! Oser plonger sous glace en humide dans une eau à 3 degrés, il ne faut vraiment pas être frileux ! En plus ce jour là il neigeait ou pleuvait suivant les endroits ! Mais il avait une bonne raison de le faire : il venait de recevoir ses nouveaux détendeurs et le printemps c'est beaucoup trop loin Wink

Donc nous voila munis de notre fil d'Ariane et nous progressons sous l'eau gelée. Stéphane arrive au bout de son dévidoir, nous faisons demi-tour en embobinant nos dévidoirs et retour au point d'entrée. La vint la partie la plus douloureuse pour Stéphane : se changer par zéro degrés avec un petit vent ! En fin de compte une plongée bien sympa.

Venons en à la plongée que je souhaitais vous raconter lorsque j'ai débuté cet article. Ce week-end c'était la fin de la stupide interdiction de plonger à Chillon. Je pars assez tard et j'arrive sur place vers 16h30. Il neige, les tuiles du château sont couvertes de poudre blanche. Je vais en repérage, un filet est tendu à droite de l'omblière, je ne peux m'empêcher de penser que si le nombre d'omble Chevaliers pêchés est en baisse, il faut peut-être d'abord chercher de ce coté là ! Mais bon ne froissons pas ses braves pêcheurs qui en aucun cas ne font de sur-pêche pour des motifs bassement économiques et viables à courts termes Innocent. Plus concrètement je décide de me mettre à l'eau de l'autre côté vers les pontons du château et de ressortir par le même endroit.

Le temps de me préparer et d'amener les blocs de décos dans l'eau, nous sommes déjà entre chien et loup. Je débute ma plongée, ça descend gentiment, puis je rejoins le tombant et la c'est parti pour la dégringolade sur plus de 50m. Au fur et à mesure j'injecte du gaz dans ma combinaison étanche et le tombant défile devant mes yeux. Cela faisait un moment que je n'avais pas plongé au Trimix, la différence avec une plongée à l'air à ses profondeurs est nettement perceptible et les souvenirs sont bien meilleurs. Je peux vous dire que pleins de petites perches sont agrippées le long du tombant, d'autres de bonnes tailles se blottissent dans les quelques anfractuosités de la roche. Des lottes léthargiques sont réveillées par la vive lumière de mon phare et d'autres perches décampent prenant leurs nageoires à leur cou.

Le temps passe vite et d'après mon "run time" il est temps de remonter. Je rejoins mon premier palier, il se fera sur le mélange fond. Au palier suivant je change pour un mélange plus riche en oxygène, se qui me permets de réduire la durée de mes paliers et je continue ma remontée. Après plusieurs arrêts me voici arrivé à 6m et là les petites crevettes translucides qui ont envahi le Léman se terrent entre les blocs de pierre. Je les observes un long moment, il faut dire qu'il n'y a pas grand chose d'autre.

Les derniers paliers sont achevés et je sors la tête tranquillement la tête de l'eau. La nuit s'est installée et le château est éclairé. Arrivé au ponton je décroche mes blocs de décos et les poses sur le bord, puis j'ôtes mon bi. Je téléphone à mon amie pour l'informer que tout s'est bien déroulé et j'amène ensuite tout le matériel en haut de l'escalier : qu'il est raide et que c'est lourd ! Une chouette plongée hivernale !